IslaminfoNews · Community · Abidjan
Sport

El.CAN 2019-CI-RW (3-0): Les Tops et les Flops

25 March 2019By Inza DiomandéThis article is not yet translated into English.

La Côte d’Ivoire s’est montré sous son bon jour samedi face au Rwanda. Une victoire 3-0 quasiment sans tâche sur la pelouse du stade Félix Houphouët-Boigny, ou presque. Voici les …

La Côte d’Ivoire s’est montré sous son bon jour samedi face au Rwanda. Une victoire 3-0 quasiment sans tâche sur la pelouse du stade Félix Houphouët-Boigny, ou presque. Voici les Tops et les Flops du 23 mars 2019.

Les Tops

Seri Jean Michael

Impliqué sur deux des trois buts de la Côte d’Ivoire, Seri a retrouvé sa clairvoyance qu’on lui a reconnu à ses années niçoises. Un but aurait parachevé son oeuvre. Mais le meilleur reste à venir vu son large sourire à la sortie.

Jean Philippe Gbamin

Le pendant plus fin de Franck Kessié a épaté non pas seulement avec son teint bien plus clair. Plutôt à travers la propreté de ses transmissions et son agressivité efficiente. Gbamin gagnerait par contre à moins porter le ballon, pour offrir des attaques rapides à son équipe.

Nicolas Pépé

Pour une première dans le jardin du Plateau, Pépé s’est complètement libéré avec un but à la clé. Présent dans la percussion, il a pourtant péché en voulant en faire un peu trop en solo.

Les Flops

La pelouse du stade Houphouët-Boigny

« Belle » en surface, la pelouse du « Félicia » fut une réelle épreuve pour les 22 acteurs. Un piège qui a emporté la cuisse droite de Serge Aurier et a failli confisquer la cheville de Jonathan Kodjia. De quoi handicaper le jeu tout simplement.

Le virage « Monument aux Morts »

Ce côté du stade n’a pas répondu présent à l’appel des Eléphants. Clairsemé, le virage qui acueille les supporters issus de Port-Bouët à Treichville fut battu par celui d’Adjamé.

Jonathan Kodjia

Le « Prince de Bouaké » n’a pas brillé à Abidjan. Kodjia s’est heurté à sa trop grande envie de bien faire, se mettant une pression inutile. Résultat des courses, d’énormes opportunités, point de but à l’arrivée. Ce n’est que partie remise.

Patrick GUITEY